Anxiété : mieux la traverser pendant une commotion
L’anxiété fait souvent partie du rétablissement après une commotion.
Elle peut être légère ou envahissante, ponctuelle ou persistante.
Parfois, elle surgit sans raison apparente — simplement parce que ton cerveau en guérison fonctionne au ralenti, mais continue d’analyser, d’anticiper, de se protéger.
Et c’est normal.
💛 L’anxiété n’est pas une faiblesse, c’est un signal du corps qui cherche à te prévenir qu’il est à bout de ressources.
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Comprendre l’anxiété post-commotion
Après une commotion, le système nerveux devient hyper-réactif.
Le cerveau a du mal à filtrer les informations, et tout peut paraître « trop » :
le bruit, la lumière, la foule, les écrans, ou même une simple discussion.
Résultat : tu te sens vite tendue, en alerte, ou dépassée, parfois sans savoir pourquoi.
Ce n’est pas « dans ta tête » — c’est ton cerveau qui tente de se protéger.
Le saviez-vous ?
Après une commotion, le cerveau produit souvent plus de glutamate (molécule excitatrice) et moins de GABA (molécule calmante).
Ce déséquilibre rend le système nerveux plus sensible, ce qui peut créer de l’agitation, de l’hypervigilance ou des crises d’angoisse.
🌿 C’est donc physiologique, pas « dans la tête ».
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1. Consulter et se faire accompagner
C’est la première chose à envisager, surtout si l’anxiété devient forte ou fréquente.
Parle-en à ton médecin : un traitement anxiolytique, antidépresseur ou naturel peut être une béquille temporaire, le temps que ton cerveau retrouve son équilibre.
💬 Être suivi·e par un psychologue ou un neuropsychologue est aussi essentiel.
Les neuro-psy sont souvent plus sensibilisés aux commotions cérébrales et comprennent les troubles cognitifs, émotionnels et sensoriels qui en découlent.
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2. Quand demander de l’aide médicale
Certains signes doivent t’encourager à consulter rapidement :
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3. Parler, partager, ne pas rester seule
L’anxiété grandit dans le silence.
En parler, c’est déjà la faire redescendre.
Tu peux :
🪷 Impliquer ton entourage peut aussi t’aider : explique-leur ce que tu ressens, les signes qui t’alertent, et ce qu’ils peuvent faire pour t’apaiser.
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4. Respirer pour apaiser le système nerveux
La respiration est l’un des outils les plus puissants pour calmer l’anxiété.
🕊️ Essaie la respiration 4–7–8 :
Tu peux aussi t’aider de supports audio, d’applications ou de vidéos guidées.
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5. Bouger pour libérer la tension
L’anxiété, c’est souvent de l’énergie bloquée.
Et la meilleure façon de la relâcher, c’est de bouger sans forcer.
💛 Tu peux essayer :
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6. Créer ton rituel d’apaisement
Quand l’anxiété monte, ton cerveau cherche un repère stable.
🌙 Par exemple :
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7. Accueillir sans lutter
Chercher à « faire disparaître » l’anxiété ne fonctionne pas — ça la renforce.
Le vrai apaisement commence quand tu l’acceptes sans jugement.
« Je ressens de l’anxiété maintenant.
C’est désagréable, mais ce n’est pas dangereux.
Elle finira par redescendre. »
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En résumé
L’anxiété après une commotion n’est pas un signe de fragilité — c’est le reflet d’un système nerveux en réparation.
💛 En t’entourant, en te faisant aider, en respirant et en t’ancrant dans le corps, tu lui redonnes moins de place.
Ce n’est pas la force qui la fait disparaître, mais la bienveillance envers toi-même.
🌿 Tu n’es pas seule à traverser ça.
